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Creation  Volume 35Issue 2 Cover

Creation 35(2):44–46
April 2013

UFOs and Aliens comic


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Un choc pour la NASA: E.T. en provenance de la Terre

La vie sur d’autres planètes serait ex-terrestre et non extraterrestre

par
traduit par Paulin et Claire Bédard pour Lumière sur mon sentier

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L’agence spatiale américaine NASA attire habilement l’attention sur son programme d’exploration spatiale en le reliant à la recherche de vie à l’extérieur de la Terre.1 Ses annonces périodiques de vie extraterrestre potentielle ne manquent pas de faire beaucoup de bruit dans les médias2 (bien que peut-être une grande partie du public serait consternée de se rendre compte que la NASA ne parle généralement pas de la découverte d’êtres dans le genre de E.T. tels que dépeints par Hollywood, mais bien plutôt de microbes.)3,4

Cependant, les résultats de recherches récentes sont venus gâcher la quête de la NASA en vue de découvrir E.T. Dans ce cas, ce n’est pas ce qui a été trouvé (ou qui n’a pas été trouvé) sur Mars ou sur Europe (une lune de Jupiter) ou sur Encelade (une lune de Saturne) qui a porté un dur coup au projet de recherche de vie extraterrestre de la NASA. C’est plutôt ce que l’on a trouvé ici sur Terre — plus précisément, dans les installations d’assemblage et de lancement de la NASA mêmes.

Pas si propres, les «salles blanches» de la NASA

La NASA reconnaît la nécessité d’utiliser des lieux stériles pour l’assemblage de ses engins spatiaux servant à la recherche de E.T :

«L’environnement d’une salle blanche est… d’une très grande importance pour l’assemblage des pièces composant les engins spatiaux. La recherche de la vie sur d’autres planètes repose en grande partie sur l’authenticité des cellules et/ou des biomarqueurs détectés dans des échantillons extraterrestres. La contamination de ces échantillons par de la matière organique provenant de la Terre (contamination interplanétaire) confondrait intrinsèquement l’interprétation de toutes ces découvertes de biosignatures… La propreté générale du matériel fabriqué pour les missions vers Mars, Europe ou Encelade est particulièrement préoccupante, puisque ces corps célestes sont les plus susceptibles de permettre le maintien de la vie terrestre et de lui donner la possibilité de (i) les coloniser et de proliférer et/ou (ii) de compliquer les recherches ultérieures de formes de vie extraterrestre.»5

Malheureusement pour la NASA, en dépit de leurs meilleurs efforts pour rendre leurs «salles blanches» stériles, plusieurs relevés d’études effectuées au cours des quelques dernières années indiquent la présence de bactéries dans ces endroits.5,6,7 Pas seulement dans un de leurs laboratoires, mais bien dans quatre salles blanches de la NASA, situées dans des endroits géographiques différents.8

Un message simple pour la NASA et qui lui donne à réfléchir: beaucoup de bactéries ont été trouvées dans leurs soi-disant «salles blanches».

Ces bactéries ont la capacité de résister au protocole de nettoyage le plus strict de la NASA — et même plus. Les différents types de bactéries trouvées ont été décrits comme étant extrêmotolérants, c’est-à-dire capables de survivre dans des conditions extrêmes. Il y avait des bactéries résistantes aux rayons UVC et à l’exposition au peroxyde d’hydrogène. Il y avait des thermophiles (bactéries résistantes aux chocs thermiques et aux températures extrêmement élevées, par exemple Geobacillus), des anaérobies strictes (bactéries qui doivent vivre dans des environnements sans oxygène, par exemple Paenibacillus), des cryophiles (bactéries qui se développent à des températures froides, par exemple Pseudomonas) ainsi que des espèces halotolérantes alcalophiles (bactéries résistantes à l’hypersalinité et à un pH>11, par exemple Oceanobacillus et Exiguobacterium). Il y avait des hétérotrophes mésophiles, des producteurs de spores ainsi que des microbes non sporulants (alpha-et bêta-protéobactéries et actinobactéries).

Des noms compliqués, peut-être, mais un message simple pour la NASA et qui lui donne à réfléchir: beaucoup de bactéries ont été trouvées. Il y avait aussi un autre problème.

Découverte d’espèces inconnues de la science

Plusieurs des bactéries découvertes dans les salles blanches de la NASA étaient des espèces qui «n’appartenaient à aucune espèce bactérienne ayant déjà été décrite et méritaient d’être qualifiées de nouvelles espèces».5,9,10

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©iStockPhoto.com/gerenme

Voilà qui soulève d’énormes questions pour la NASA en ce qui a trait à la recherche de vie extraterrestre. Un rapport résumant la situation met en évidence l’existence d’une «grande diversité de types de bactéries capables de se développer dans les environnements les plus hostiles, incluant près de 100 types de bactéries, dont environ 45 pour cent étaient auparavant inconnus de la science. Les résultats ont été un choc pour la NASA; cette agence est maintenant forcée de se demander combien exactement de pathogènes inconnus ont été transportés sur la Lune et sur Mars.»11 (Italiques ajoutées par l’auteur.)

Imaginez les grands titres en première page, si ces «espèces inconnues» n’avaient pas d’abord été détectées avec succès dans les salles blanches de la NASA, mais plutôt dans des échantillons en provenance de Mars et autres sites extraterrestres sondés par la NASA. «De nouvelles bactéries trouvées sur Mars», «Évolution parallèle sur Mars et sur la Terre» et autres battages médiatiques du même genre prônant l’évolution auraient sans doute été diffusés à grande échelle, si l’on se fie à ce qui s’est produit dans le passé.12 Cependant, maintenant qu’ils ont pu constater que leurs salles blanches sont tout sauf propres, il est à espérer que les scientifiques de la NASA seront beaucoup plus circonspects dans leurs déclarations s’ils trouvent des «biomarqueurs» dans des échantillons extraterrestres. En effet, s’ils trouvent la vie sur d’autres planètes et/ou sur leurs lunes, la NASA ne sera pas en mesure d’éliminer la possibilité d’avoir simplement «découvert» ce qu’ils auront eux-mêmes apporté de la Terre — peut-être même lors d’un voyage précédent.13

Pas de E.T., mais des ExtrêmoTolérants et une Évolution Torpillée

Si les chercheurs de la NASA et les scientifiques qui lui sont affiliés pouvaient enlever leurs «lunettes» évolutionnistes, ils verraient sûrement dans leurs découvertes la preuve de l’existence du Dieu Créateur révélé dans la Bible. Les bactéries extrêmotolérantes trouvées dans les lieux d’assemblage des engins spatiaux viennent torpiller l’évolution du fait de leur conception surspécialisée ou, comme le diraient des ingénieurs concepteurs, de leur suringénierie. Certaines bactéries trouvées dans les «salles blanches», par exemple Bacillus pumilis, sont résistantes à de multiples conditions extrêmes, capables de survivre même aux niveaux maximum de nettoyage accru auxquels la NASA a frénétiquement soumis ses salles blanches lors de l’assemblage de l’engin spatial Phoenix.6

De telles conditions ne se retrouvent sans doute nulle part ailleurs sur la Terre. Comme le rapport mentionné ci-haut le dit: «On se serait attendu à ce que le seul endroit sur ​​Terre où les bactéries n’existent pas soit dans les ‘salles blanches’ de la NASA». (Italiques ajoutées par l’auteur.)

On ne peut s’attendre à ce que l’évolution puisse «sur-équiper» les bactéries pour qu’elles soient en mesure de faire face à une multiplicité d’extrêmes qu’elles n’ont jamais rencontrés.

Selon la théorie de l’évolution, un organisme développera uniquement les attributs dont il a besoin pour survivre. Alors, où donc les bactéries extrêmotolérantes de la NASA ont-elles pu «élaborer par évolution» leur capacité phénoménale de résister aux pires conditions que l’homme, avec tout son savoir-faire moderne et toute son ingéniosité, peut faire subir à ces microbes excentriques?

Le problème pour les évolutionnistes est encore pire lorsque l’on considère par exemple que Deinococcus radiodurans peut survivre à une dose d’irradiation aux rayons gamma de 12 millions de rads.14 (Par comparaison, mille rads sont suffisants pour tuer une personne.) Ce niveau de radiations ne se trouve nulle part dans l’environnement naturel de cette bactérie. On ne peut s’attendre à ce que l’évolution puisse «sur-équiper» les bactéries pour qu’elles soient en mesure de faire face à une multiplicité d’extrêmes qu’elles n’ont jamais rencontrés.

Malheureusement, le «choc» causé par la découverte de bactéries extrêmotolérantes dans ces «salles blanches» n’a pas empêché la NASA de poursuivre son programme de recherche de vie extraterrestre et sa stratégie médiatique.1 Cette stratégie a contribué à tromper de nombreuses personnes en les amenant à croire en l’existence de E.T.15 Cependant, les faits s’accordent plutôt avec ce que la Bible dit, à savoir que c’est la Terre que Dieu a formée pour être habitée (Ésaïe 45:18). C’est sur ​​la Terre que l’on peut, il semble bien, trouver la vie partout — même dans les «salles blanches» d’assemblage des engins spatiaux. Ainsi, l’homme est vraiment «sans excuse». (Romains 1:20)

Références et notes

  1. 1. Un exemple récent typique: Lovett, R., Enceladus named sweetest spot for alien life, www.nature.com, 31 mai 2011. Retourner au texte.
  2. Exemple: Brown, D. et Weselby, C., NASA sets news conference on astrobiology discovery, www.nasa.gov, 29 novembre 2010; cf. Sarfati, J., Conclusive evidence for life from Mars? Remember last time! creation.com/mars, 15 mai 2002. Retourner au texte.
  3. Burton, K., Astrobiologists zero in on search to clues for life, www.nasa.gov, 4 octobre 2000. Retourner au texte.
  4. About astrobiology, astrobiology.nasa.gov, 22 janvier 2008. Retourner au texte.
  5. La Duc, M. et cinq autres, Isolation and characterization of bacteria capable of tolerating the extreme conditions of clean room environments, Appl. Environ. Microbiol. 73(8):2600–2611, 2007. Retourner au texte.
  6. Ghosh, S. et trois autres, Recurrent isolation of extremotolerant bacteria from the clean room where Phoenix spacecraft components were assembled, Astrobiology 10(3):325–335, 2010. Retourner au texte.
  7. Et pas seulement les laboratoires de la NASA, mais également les salles blanches des agences spatiales européennes associées ainsi que l’observatoire spatial Herschel Space Observatory qui s’y trouve. Stieglmeier, M. et trois autres, Cultivation of anaerobic and facultatively anaerobic bacteria from spacecraft-associated clean rooms, Appl. Environ. Microbiol. 75(11):3484–3491, 2009. Retourner au texte.
  8. Le «Jet Propulsion Laboratory Spacecraft Assembly Facility», le «Lockheed Martin Aeronautics Multiple Testing Facility», le «Johnson Space Center Genesis Curation Laboratory» et le «Kennedy Space Center Payload Hazardous Servicing Facility». Retourner au texte.
  9. ‘Nouvelle espèce’ telle que définie par les auteurs cités à la référence 5: “Il est généralement accepté que si la séquence génétique 16SrRNA d’une souche inconnue est inférieure à 97.5% dans son degré de similitude avec celle de la souche type de son plus proche voisin évolutif, alors la souche inconnue représente une nouvelle espèce.” Retourner au texte.
  10. Dans les laboratoires des agences spatiales européennes, de nouvelles espèces ont également été découvertes — par exemple, par Stieglmeier et al. (voir la note 7). Retourner au texte.
  11. The Marshall Protocol Knowledge Base—Autoimmunity Research Foundation, Microbes in the Human Body, mpkb.org/home/pathogenesis/microbiota, 9 janvier 2012. Retourner au texte.
  12. Exemple: Noble, I., ‘Conclusive evidence’ for Martian life, news.bbc.co.uk, 26 février 2001. Voir aussi Cosner, L. et Bates, G., Martian fossils? Dissecting the media hype, creation.com/martian-fossils, 25 novembre 2010. Retourner au texte.
  13. Même sans avoir été transportés par des engins spatiaux de la NASA (ou autres), tous les microbes qui pourront être trouvés sur d’autres planètes dans le futur pourront tout de même avoir pour origine la Terre, s’étant retrouvés là par d’autres moyens, par exemple suite à l’impact d’une comète. Le physicien non chrétien Paul Davies l’a lui-même mentionné — voir: Planets can swap rocks, Creation 18(3):7, 1996; creation.com/focus-183#rocks. Voir aussi creation.com/lifefromspace. Retourner au texte.
  14. Catchpoole, D., Life at the extremes, Creation 24(1):40–44, 2001; creation.com/extreme. Retourner au texte.
  15. Bates, G. et Cosner, L., UFOlogy: the world’s fastest-growing ‘scientific’ religion?, creation.com/ufology, 12 mai 2011. Retourner au texte.

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