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Creation  Volume 19Issue 4 Cover

Creation 19(4):42–43
September 1997

Rapport sensationnel sur le sang de dinosaures

par Carl Wieland

De vrais globules rouges provenant d’ossements fossilisés d’un Tyrannosaurus rex ? Avec des traces d’hémoglobine (protéine porteuse d’oxygène qui donne au sang sa couleur) ? Idée absurde pour ceux qui croient que ces vestiges de dinosaures datent d’au moins 65 millions d’années.

Par contre, ceux qui croient à la Genèse ne sont, bien sûr, pas du tout troublés, car pour eux les vestiges de dinosaures ont tout au plus quelques milliers d’années.

Dans un article récent1 publié par des scientifiques de l’Université de l’État du Montana, les auteurs ont apparemment de la peine à retenir leurs excitations et à faire preuve de prudence professionnelle devant les résultats de leurs travaux qui semblent indiquer de manière convaincante, la présence de sang chez un spécimen de T. rex.

Tout a commencé lorsqu’un squelette remarquablement bien préservé d’un T. rex a été déterré en 1990 aux États Unis. L’analyse des ossements transportés au laboratoire de l’Université de l’État du Montana a révélé que « certaines zones profondes du grand os d’une patte ne sont pas entièrement fossilisées ». Le fait d’avoir trouvé des ossements non fossilisés d’un dinosaure constitue déjà un élément qui cadre mieux avec l’hypothèse d’une date récente pour les fossiles (voir encart).

Mais laissons plutôt la parole à Mary Schweitzer, la scientifique la plus concernée par cette trouvaille, pour qu’elle nous relate son expérience lorsque à tour de rôle ses collègues ont examiné au microscope une fine lamelle de ces ossements de T. rex comportant des canaux de vaisseaux sanguins.

« L’étonnement a envahi le laboratoire, car je venais de repérer quelque chose dans les vaisseaux que personne n’avait remarqué jusque là : De minuscules objets ronds et d’un rouge translucide avec un centre foncé. Puis un collègue, au premier coup d’œil dans la lunette, s’est exclamé « Mais, ce sont des globules rouges que tu as là, ce sont des globules rouges2 Schweitzer fait part de ses doutes à son patron, Jack Horner. Comment peut-il s’agir de vrais globules rouges ? Ce célèbre paléontologue surnommé Jack aux Dinosaures lui lance un défi : qu’elle tente de prouver qu’il s’agit d’autre chose. Aujourd’hui, elle doit cependant avouer : « Nous n’avons toujours pas réussi à le faire ».

T-Rex soft tissue
Photos de Mary H. Schweitzer

Gauche: Vaisseaux sanguins.
Droit: Globules rouges dans un vaissel.

Évidemment, il serait tentant de rechercher de l’ADN de dinosaure dans un spécimen de ce genre. Mais des fragments d’ADN provenant de champignons, de bactéries et d’empreintes digitales humaines se trouvent aussi un peu partout. Bien que l’équipe du Montana ait en effet trouvé parmi les traces d’ADN de champignons, d’insectes et de bactéries un certain nombre de séquences non identifiables d’ADN, elle n’était pas en mesure d’affirmer qu’il ne s’agissait pas de séquences brouillées d’organismes contemporains. Cependant, ce problème ne se pose pas pour l’hémoglobine, c’est à dire la protéine qui donne au sang sa couleur rouge et qui transporte l’oxygène. L’équipe a donc recherché cette substance dans l’os du fossile.

Les preuves de survie de l’hémoglobine dans ces ossements de dinosaure (mettant ainsi gravement en doute la notion de « millions d’années ») sont, pour l’instant, les suivantes :

  • Le tissu était d’un brun rougeâtre, donc de la couleur de l’hémoglobine, tout comme un liquide extrait de ce tissu de dinosaure.
  • L’hémoglobine contient des unités d’hème. L’utilisation de certaines longueurs d’onde de lumière laser a permis de constater dans ces spécimens des signatures chimiques propres à l’hème.
  • Du fait qu’il contient du fer, l’hème ne réagit pas comme les autres protéines en présence de champs magnétiques. Des échantillons prélevés sur ce spécimen ont produit des réactions identiques à celles des composés modernes de hème.
  • Afin d’exclure la possibilité de contamination de ces échantillons par certaines bactéries contenant de l’hème (mais jamais d’hémoglobine) des extraits de ce fossile ont été injectés dans des rats pendant plusieurs semaines. La moindre quantité d’hémoglobine dans l’échantillon de T. rex aurait provoqué chez les rats une production détectable d’anti-corps pour la combattre. C’est exactement la réaction obtenue lors d’expériences soumises à des contrôles rigoureux.

Les preuves de la présence d’hémoglobine et de globules rouges dont la forme demeure reconnaissable aujourd’hui dans des éléments non fossilisés d’ossements de dinosaure constituent un témoignage très convaincant contre la notion même de dinosaures remontant à des millions d’années. Cette découverte en dit long en faveur du récit biblique d’une création récente. 

Prétendre qu’un os pourrait rester intact pendant des millions d’années sans se fossiliser (se minéraliser) ce serait exiger de l’imagination un effort excessif. Ce rapport sur des globules rouges dans une section d’un os de dinosaure ne constitue pas la première trouvaille de ce genre.

Déjà en 19923, la biologiste le docteur Margaret Helder informait les lecteurs de la revue Creation que des découvertes d’ossements « frais », c’est à dire non fossilisés, de dinosaures faisaient l’objet de documentation.

[Voir aussi article du 25 mars 2002 : « Evolutionist questions CMI report: Have red blood cells really been found in T. rex fossils? » (Évolutionniste met en question rapport de « Creation Ministries International  » (Ministries de la Création Internationale): A-t-on vraiment trouvé des globules rouges dans les fossiles de T. rex?)]

Reférénces et notes

  1. M. Schweitzer et I. Staedter, « The Real Jurassic Park », Earth, juin 1997 pp. 55–57. Retour au texte.
  2. En réalité, un pathologiste professionnel était le premier à remarquer les globules rouges lorsque, par hasard, il désirait voir au microscope un morceau d’os si « ancien ». Retour au texte.
  3. Creation 14(3):16. Les sources non-chrétiennes étaient, notamment, un résumé des Geological Society of America Proceedings (compte rendu). 17:548, ainsi que K. Davies in Journal of Paleontology 6l(1):198–200. Retour au texte.

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