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Table des matières

Refuting Evolution

Index

Avant-propos et introduction

Chapitre 1

Les faits et les préjugés
Voir le Guide d’études, leçon 1

Chapitre 2

Variation et Sélection naturelle vs évolution
Voir le Guide d’études, leçon 2

Chapitre 3

Les chaînons manquent
Voir le Guide d’études, leçon 3

Chapitre 4

L’évolution des oiseaux ?
Voir le Guide d’études, leçon 4

Chapitre 5

L’évolution des baleines ?
Voir le Guide d’études, leçon 5

Chapitre 6

Les humains : images de Dieu ou singes savants ?
Voir le Guide d’études, leçon 6

Chapitre 7

L’astronomie
Voir le Guide d’études, leçon 7

Chapitre 8

Quel âge a la Terre ?
Voir le Guide d’études, leçon 8

Chapitre 9

L’explication par la conception est-elle légitime ?
Voir le Guide d’études, leçon 9

Chapitre 10

Conclusion

L’évolution réfutée, chapitre 3

Un manuel à destination des étudiants, des parents et des enseignants contrant les derniers arguments en faveur de la théorie de l’évolution

par , Ph.D., F.M.
Traduit par Narindra Ramanankasaina

Les chaînons manquent

Publié pour la première fois dans « Refuting Evolution », Chapitre 3

« Teaching about Evolution and the Nature of Science » examine le registre fossile à plusieurs endroits. Les créationnistes et les évolutionnistes, avec leurs aprioris différents, prédisent des choses différentes sur le registre fossile. Si les êtres vivants avaient réellement évolué chacun à partir d’un autre genre de créature respectivement, alors il aurait dû y avoir beaucoup de fossiles intermédiaires ou transitionnels, avec des structures à demi formées. Toutefois, si les différents types de créatures ont été créés séparément, le registre fossile devrait afficher des créatures apparaissant d’un seul coup et entièrement formées.

Le problème des fossiles transitionnels

Charles Darwin était embêté de ce que le registre fossile n’affichasse pas ce que sa théorie prédisait :

Pourquoi toutes les formations géologiques et toutes les strates ne sont-elles pas remplies de tels fossiles intermédiaires ? La géologie ne nous révèle assurément pas d’enchaînement organique si finement gradué ; et c’est l’objection la plus évidente et la plus sérieuse qui puisse être soulevée contre la théorie.1

Est-ce un tant soit peu différent aujourd’hui ? Feu le Dr Colin Patterson, paléontologue chevronné du British Museum, a écrit un livre, « Evolution ». En réponse à une personne qui a demandé pourquoi il n’a inclus aucune image de forme transitionnelle, il a répondu :

Je suis entièrement d’accord au sujet de l’absence d’illustration directe de transitions évolutives dans mon livre. Si j’en connaissais une seule, fossile ou vivante, je l’aurais certainement incluse … . Je vais le dire franchement : il n’existe aucun fossile de ce genre pour lequel il soit possible de monter un argumentaire en béton.2

Le célèbre évolutionniste (et marxiste — cf. documentation) Stephen Jay Gould a écrit :

L’absence de preuve fossile en faveur des étapes intermédiaires entre les transitions majeures de la conception organique, voire notre inaptitude, même en imagination, à construire des intermédiaires fonctionnels dans de nombreux cas, a été un problème persistant et lancinant pour les narratifs gradualistes de la théorie de l’évolution.3

Et :

J’estime que l’incapacité à trouver un clair « vecteur de progrès » dans l’histoire de la vie est le fait le plus déroutant du registre fossile.4

Comme le fait remarquer Sunderland :

Ce ne serait bien sûr pas étonnant du tout s’il [Gould] n’avait pas déjà décidé avant d’examiner les preuves à charge que l’évolution à partir d’un ancêtre commun était un fait, « comme une pomme qui tombe d’un arbre » et que nous pouvons seulement nous permettre de débattre des mécanismes possibles qui expliquent ce fait présumé.5

Les fossés sont énormes

« Teaching about Evolution and the Nature of Science » évite de regarder de près le vaste gouffre qui sépare la matière dénuée de vie et la première cellule vivante, les créatures unicellulaires et pluricellulaires, et les invertébrés et les vertébrés. Les fossés entre ces groupes devraient suffire à démontrer que la méga-évolution est dénuée de fondement.

Palaeochiropteryx tupaiodon
Palaeochiropteryx tupaiodon — une des « plus anciennes » (dans la pensée évolutionniste) chauves-souris fossiles. Elle a été découverte dans la fosse de schiste bitumineux de Messel, près de Darmstadt, Allemagne, et elle est « datée » entre 48 et 54 millions d’années. Elle avait clairement des ailes pleinement développées, et son oreille intérieure avait la même structure que celles des chauves-souris modernes, ce qui démontre qu’elle avait un système de sonar complet (cf. chapitre 9 pour plus de détails sur ce système exquisément conçu).

Il y a beaucoup d’autres exemples d’organismes différents apparaissant d’un seul coup et complètement formés dans le registre fossile. Par exemple, les premiers ptérosaures, oiseaux et chauves-souris étaient des animaux volants à part entière. La photographie ci-contre démontre que les chauves-souris ont toujours été des chauves-souris.6

Les tortues sont un groupe de reptiles bien conçu et spécialisé, avec une carapace distinctive qui protège les organes vitaux du corps. Toutefois, les évolutionnistes admettent que «  les intermédiaires entre les tortues et les cotylosaures, les reptiles primitifs à partir desquels [les évolutionnistes croient que] les tortues sont probablement apparues, brillent par leur absence. » Ils ne peuvent pas en appeler à l’incomplétude du registre fossile parce que « les tortues laissent des restes fossiles plus nombreux et meilleurs que ceux des autres vertébrés ».7 La « plus ancienne tortue marine connue » était une tortue entièrement formée, pas transitionnelle du tout. Elle avait un système pleinement développé pour excréter le sel, système sans lequel un reptile marin se déshydraterait rapidement. Cela est démontré par des cavités crâniales qui devaient contenir de grosses glandes excrétrices de sel autour des yeux.8

Chacun des 32 ordres de mammifères apparaît d’un seul coup et entièrement formé dans le registre fossile. Le paléontologue évolutionniste George Gaylord Simpson a écrit en 1944 :

Les membres les plus anciens et les plus primitifs de chaque ordre possèdent déjà les caractéristiques ordinales de base, et en aucun cas une série approximativement continue d’un ordre à un autre n’est connue. Dans la plupart des cas, la rupture est si nette et le fossé si large que l’origine de l’ordre est spéculative et fort débattue.10

Il n’y a pas grand-chose pour changer cela de manière significative aujourd’hui.11

Des excuses

Comme la majorité de la propagande évolutionniste, « Teaching about Evolution and the Nature of Science » maintient qu’il y a beaucoup de formes transitionnelles, et donne quelques « exemples ». Un encadré en p. 15 contient le jubilant article de l’évolutionniste (et athée) Edward O. Wilson, « Discovery of a Missing Link » (Découverte d’un chaînon manquant). Il déclare avoir étudié « des intermédiaires presque exacts entre les guêpes solitaires et les très sociales fourmis modernes. » Mais un autre évolutionniste athée, William B. Provine, dit que « les assertions [de Wilson] sont explicitement niées par le texte … . Les commentaires de Wilson sont au mieux de nature à induire en erreur ».12

« Teaching about Evolution and the Nature of Science » met l’accent sur l’archéoptéryx et une série transitionnelle présumée du mammifère terrestre au cétacé, ils seront donc traités aux chapitres 4 et 5 de ce livre. « Teaching about Evolution and the Nature of Science » donne aussi l’excuse suivante en p. 57:

Certains changements dans les populations peuvent se produire trop rapidement pour laisser beaucoup de fossiles transitionnels. De plus, beaucoup d’organismes étaient très peu susceptibles de laisser des fossiles à cause de leurs habitats ou parce qu’ils n’avaient pas de tissus qui pussent être facilement fossilisés.

Darwin a aussi excusé le manque de fossiles transitionnels en vertu de « l’extrême imperfection du registre fossile. » Mais comme nous l’avons vu, même des organismes qui laissent d’excellents fossiles, comme les tortues, manquent d’intermédiaires. Michael Denton fait remarquer que 97,7% des ordres de vertébrés terrestres qui vivent à notre époque sont représentés par des fossiles, ainsi que 79,1% des familles de vertébrés terrestres vivant à notre époque — 87,8% si les oiseaux sont exclus, vu qu’ils sont moins susceptibles d’être fossilisés.13

rhinolophe fer-à-cheval vivant
Impression d’artiste d’un rhinolophe vivant.9

Une chose est vraie : la fossilisation requiert des conditions spécifiques. Normalement, quand un poisson meurt, il remonte à la surface et est dévoré par les charognards. Même si certaines parties atteignent le fond, les charognards s’en chargent. Les plongeurs ne voient pas que le fond de la mer soit recouvert d’animaux morts en train de se faire lentement fossiliser. C’est la même chose avec les animaux terrestres. Des millions de bisons ont été tués en Amérique du Nord au siècle dernier, mais il y en a très peu de fossiles.

Dans la nature, un fossile bien préservé requiert en général un ensevelissement rapide (de sorte que les charognards n’oblitèrent pas la carcasse) et des agents cimentateurs pour faire durcir rapidement le fossile. « Teaching about Evolution and the Nature of Science » a quelques belles photos d’un poisson fossile avec des traits bien préservés (p. 3) et d’une méduse (p. 36). De tels fossiles n’ont certainement pas pu se former progressivement — combien de temps les méduses mortes gardent-elles leurs traits normalement ? Pour former de tels fossiles, le meilleur moyen serait de déverser une coulée de béton sur la créature ! Seules des conditions catastrophiques peuvent expliquer la plupart des fossiles — par exemple, un Déluge mondial et ses séquelles de catastrophisme régional étendu.

« Teaching about Evolution and the Nature of Science », après la citation précédente, affirme :

Toutefois, dans plusieurs cas, comme entre les poissons primitifs et les amphibiens, les amphibiens et les reptiles, les reptiles et les mammifères, et les reptiles et les oiseaux, il existe d’excellents fossiles transitionnels.

Mais « Teaching about Evolution and the Nature of Science » n’en fournit aucune preuve à charge ! Nous pouvons examiner brièvement certaines des affirmations évolutionnistes habituelles ci-dessous (pour la transition des reptiles aux oiseaux, voir le chapitre suivant sur les oiseaux) :

  • Du poisson à l’amphibien : Certains évolutionnistes croient que les amphibiens ont évolué à partir d’un poisson rhipidistien, quelque chose comme le çœlacanthe. On pensait qu’ils utilisaient leurs nageoires charnues et lobées pour marcher sur le sol marin avant d’émerger sur la terre ferme. Cette spéculation semblait impossible à réfuter, puisque selon les interprétations uniformitaristes ou évolutionnistes du registre fossile, le dernier çœlacanthe a vécu il y a environ soixante-dix millions d’années. Mais un çœlacanthe vivant (Latimeria chalumnae) a été découvert en 1938. Et on a découvert que les nageoires ne lui servaient pas à marcher mais à manœuvrer habilement pendant la nage. Ses tissus mous correspondaient totalement à ceux des poissons, ils n’étaient pas transitionnels. Il avait aussi certains traits uniques : il donnait naissance par viviparité après environ un an de gestation, il avait une petite queue secondaire qui l’aidait à nager et un organe de Jacobson (un organe qui sert à détecter les signaux électriques émis par les êtres vivants).14 Le plus ancien amphibien, Ichthyostega (mentionné en p. 39 de « Teaching about Evolution and the Nature of Science »), pourrait difficilement être transitionnel, mais il a des pieds et des épaules et des ceintures pelviennes pleinement formés, tandis qu’il n’y en a pas trace chez les rhipidistiens.
  • De l’amphibien au reptile : Seymouria est un intermédiaire communément vanté entre les amphibiens et les reptiles. Mais cette créature est datée (selon les méthodes de datation évolutionnistes) à deux cent quatre-vingt millions d’années, environ trente millions d’années plus jeune que les « plus anciens » vrais reptiles, Hylonomus et Paleothyris. Autrement dit, les reptiles sont censément plus âgés de plusieurs millions d’années que leurs ancêtres présumés ! De plus, il n’y a aucune bonne raison de penser qu’il n’était pas complètement amphibien dans sa reproduction. Passer d’œufs d’amphibiens à des œufs de reptiles requiert le développement d’un certain nombre de nouvelles structures et un changement de biochimie — voir la section ci-dessous sur les changements de tissus mous.
  • Du reptile au mammifère : Les « reptiles mammaliens » sont fréquemment déclarés transitionnels. Mais selon un spécialiste de ces créatures :
    Chaque espèce de reptile mammalien qui a été découverte apparaît soudainement dans le registre fossile et n’est pas précédé par l’espèce qui lui tient lieu d’ancêtre direct. Elle disparaît quelque temps plus tard, tout aussi soudainement, sans laisser d’espèce descendante directe.15
    Les évolutionnistes croient que les os des oreilles des mammifères ont évolué à partir de certaines mâchoires de reptiles. Mais Patterson a reconnu qu’il n’y a pas de connexion clairement définie entre les mâchoires des « reptiles mammaliens » et les os des oreilles des mammifères. En fait, les évolutionnistes ont débattu de la question de savoir quels os ont un rapport avec quels autres os.16

La fonction de possibles intermédiaires

L’incapacité à imaginer des intermédiaires fonctionnels est un vrai problème. Si une chauve-souris ou un oiseau avait évolué à partir d’un animal terrestre, les formes transitionnelles auraient eu des membres antérieurs qui ne feraient ni de bonnes pattes ni de bonnes ailes. Alors comment des choses pareilles pourraient-elles être sélectionnées ? Les longs et fragiles membres d’étapes intermédiaires hypothétiques vers les chauves-souris et les ptérosaures ressembleraient plus à une gêne qu’une aide.

Changements de tissus mous

Bien entendu, les tissus mous de beaucoup de créatures auraient eu besoin de changer radicalement, et il y a peu de chances qu’ils soient préservés dans le registre fossile. Par exemple, le développement de l’œuf amniotique aurait requis beaucoup d’innovations différentes, dont :

  • la coquille,
  • les deux nouvelles membranes— l’amnion et l’allantoïde,
  • l’excrétion d’acide urique, insoluble dans l’eau, plutôt que d’urée (qui empoisonnerait l’embryon),
  • l’albumen, accompagné d’un acide spécial pour extraire son eau,
  • le vitellus en guise de nourriture,
  • un changement dans le système génital permettant la fertilisation de l’œuf avant que la coquille ne durcisse.17

Un autre exemple est l’ordre des mammifères — ils ont beaucoup de différences avec les reptiles au niveau des tissus mous, par exemple :

  • Les mammifères ont un système circulatoire différent, dont des globules rouges sans noyaux, un cœur à quatre ventricules au lieu de trois et une aorte au lieu de deux et un système d’apport de sang à l’œil fondamentalement différent.
  • Les mammifères produisent du lait, pour nourrir leurs petits.
  • La peau des mammifères a deux couches de plus, des poils et des glandes sudoripares.
  • Les mammifères ont un diaphragme, une cloison musculaire fibreuse entre le thorax et l’abdomen, qui est vitale pour la respiration. Les reptiles respirent de manière différente.
  • Les mammifères ont une température corporelle constante (on dit qu’ils sont à sang chaud), ce qui requiert un mécanisme complexe de contrôle de la température.
  • L’oreille des mammifères comporte le complexe organe de Corti, absent de toutes les oreilles reptiliennes.18
  • Les reins des mammifères ont « un taux d’ultrafiltration du sang très élevé. » Cela signifie que le cœur doit être capable de produire une tension suffisamment élevée. Les reins des mammifères excrétent de l’urée au lieu d’acide urique, qui requiert une chimie différente. Ils sont aussi précisément régulés pour maintenir un niveau de substances constant dans le sang, ce qui requiert un système endocrinal complexe.19

Références et notes

  1. C. R. Darwin, De l’origine des espèces, 6e édition, 1872 (Londres : John Murray, 1902), p. 413. Revenir au texte.
  2. C. Patterson, lettre à Luther  D. Sunderland, 10 avril 1979, telle que publiée dans Darwin’s Enigma (Green Forest, Arizona : Master Books, 4e éd. 1988), p. 89. Patterson a par la suite essayé de se retracter plus ou moins de cette affirmation claire, apparemment alarmé de ce que les créationnistes puissent utiliser cette vérité. Revenir au texte.
  3. S. J. Gould, in Evolution Now: A Century After Darwin, John Maynard Smith éd., (New-York : Macmillan Publishing Co., 1982), p. 140. « Teaching about Evolution and the Nature of Science », en pp. 56 à 57, publie une doléance de Gould envers les créationnistes qui le citent sur la rareté des formes transitionnelles. Il accuse les créationnistes de le représenter comme s’il niait l’évolution elle-même. Cette doléance est injustifiée. Les créationnistes ne laissent aucun doute sur le fait qu’il est un évolutionniste convaincu, le nœud de l’argument étant qu’il est un « témoin hostile ». Revenir au texte.
  4. S. J. Gould, « The Ediacaran experiment », Natural History 93(2):14–23, février 1984. Revenir au texte.
  5. L. Sunderland, réf. 2, p. 47–48. Revenir au texte.
  6. Photographie et informations aimablement fournies par le Dr Joachim Scheven du Lebendige Vorwelt Museum d’Allemagne. Revenir au texte.
  7. « Reptiles », Encyclopedia Britannica 26:704–705, 15e éd., 1992. Revenir au texte.
  8. Ren Hirayama, « Oldest known sea turtle », Nature 392(6678):705–708, 16 avril 1998, commentaire par Henry Gee, p. 651, même numéro. Revenir au texte.
  9. Avec la permission de Steve Cardno, 1998. Revenir au texte.
  10. G. G. Simpson, Tempo and Mode in Evolution (New-York : presses de l’université Columbia, 1944), pp. 105–106. Revenir au texte.
  11. Un livre utile sur le registre fossile : D. T. Gish, Evolution: The Fossils STILL Say NO! (El Cajón, Californie : Institute for Creation Research, 1995). Revenir au texte.
  12. « Teaching about Evolution and the Nature of Science », une critique par le Dr Will B. Provine. Disponible à l’adresse fp.bio.utk.edu/darwin/NAS_guidebook/provine_1.html, 18 février 1999. Revenir au texte.
  13. M. Denton, Evolution, a Theory in Crisis (Chevy Chase, Maryland : Adler & Adler, 1985), p. 190. Revenir au texte.
  14. M. Denton, note de bas de page n° 13, p. 157, 178–180 ; voir aussi W. Roush, « Living fossil » is dethroned », Science 277(5331):1436, 5 septembre 1997, et « No stinking fish in my tail », Discover, mars 1985, p. 40. Revenir au texte.
  15. T. S. Kemp, « The reptiles that became mammals », New Scientist 92:583, 4 mars 1982. Revenir au texte.
  16. C. Patterson, « Morphological Characters and Homology »; in K. A.& Joysey et A. E. Friday (éditeurs), Problems of Phylogenetic Reconstruction, Actes d’un symposium international tenu à Cambridge, The Systematics Association Special volume 21 (Academic Press, 1982), pp. 21–74. Revenir au texte.
  17. M. Denton, note de bas de page n° 13, p. 218–219. Revenir au texte.
  18. D. Dewar, The Transformist Illusion, 2e édition, (Ghent, New-York : Sophia Perennis et Universalis, 1995), p. 223–232. Revenir au texte.
  19. T. S. Kemp, Mammal-like Reptiles and the Origin of Mammals (New-York : Academic Press, 1982), p. 309–310. Revenir au texte.

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