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Vaccins ARN

Exploiter la conception de Dieu pour aider à prévenir la maladie, mais la nouvelle technologie vaccinale modifiera-t-elle notre ADN?

par
traduit par Nil Labrecque

Table des matières

  1. Qu’est-ce que les vaccins à ARN et comment fonctionnent-ils?
  2. Comment Moderna et Pfizer fabriquent ils leurs vaccins ARN ?
  3. Est-ce qu’un vaccin ARN peut modifier notre ADN ?
  4. Les pour et les contre de la nouvelle technologie

  5. En quoi un vaccin ARN est-il différent de l’ancienne technologies de vaccins ?
  6. Autres préoccupations potentielles
  7. L’approche chrétienne de la science opérationnelle
Publié: 3 décembre 2020
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En tant qu’organisation, le Creation Ministries International (CMI) soutient la science. Nous existons pour soutenir l’église dans la proclamation de la véracité de la Bible et donc de son message évangélique, principalement en apportant des réponses concrètes aux questions les plus posées dans le domaine fondamental de la création / évolution. Nous sommes aussi apolitiques et non confessionnels (en tant qu’organisation, et non en tant qu’individus). Nous essayons de nous limiter aux sujets définis par notre Confession de foi, au sens large du terme, et essayons de ne pas nous impliquer dans des controverses inutiles, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la chrétienté, peu importe ce que nous pouvons penser sur le plan individuel à leur sujet.

Ainsi, il pourrait être surprenant pour certains que nous nous opposions aux théories du complot, que nous soyons généralement en faveur de la vaccination, et que nous ayons une déclaration détaillée qui tienne compte des forces et des faiblesses de la théorie du réchauffement climatique anthropique. Chacun de ces domaines chevauche notre mandat bien que nous ne les considérions pas comme essentiels.

Cependant, lorsque certains sujets traitent de la vie et de la mort, comme l’avortement, il est certain que nous les aborderons même s’ils ne concernent pas spécifiquement la création et l’évolution. Si nous pouvons ainsi aider les gens à comprendre la science, tout en les éloignant d’idées qui pourraient être nuisibles ou même mortelles, nous pensons qu’il s’agit d’une bonne utilisation de notre temps. En tant que chrétiens, nous souhaitons vivement aider les gens. En tant qu’organisation promouvant la science, nous pensons que nous devons utiliser notre plateforme pour ce faire lorsque l’occasion se présente. Puisque nous avons clairement et publiquement pris position contre l’évolution, nous sommes manifestement disposés à aller à contre-courant, quelle que soit la force de celui-ci. Les gens comptent sur nous pour leur présenter les meilleures informations et arguments, au sujet de la création, alors nous vous demandons de nous faire confiance ici aussi.

CMI étant une organisation pro-vie, la vaccination est l’un des problèmes connexes que nous traitons. Pendant longtemps, nous n’avions pas de position officielle sur notre site internet, mais ces dernières années nous avons dû répondre à un nombre croissant de questions à leur sujet. Cela nous a obligés à chercher des réponses et à hâter la publication d’un énoncé de position (lien ci-dessus). Comprenez toutefois que cela ne s’est effectué qu’après de longues délibérations. Ce processus d’édition a exigé beaucoup de temps et d’énergie de la part du Dr Jonathan Sarfati, de même que l’implication de plusieurs scientifiques de CMI. C’est toutefois l’évidence que les vaccins sauvent des vies, qui a finalement constitué le facteur déterminant pour que nous rendions ces informations publiques.

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Historique des cas de rougeole aux États-Unis avant et après l’introduction de divers vaccins contre la rougeole. Source de données: U.S. Census Bureau, Statistical Abstract of the United States (2003), no HS-18. Maladies à déclaration obligatoire - Cas pour 100 000 habitants: 1912 à 2001.

Il ne fait aucun doute que les vaccins ont éradiqué des maladies débilitantes et mortelles telles que la variole et la polio. Les améliorations et les progrès de la science médicale sont une bonne chose, car ils aident à inverser les effets de la Malédiction, en suivant l’exemple de Jésus guérissant les malades. Au niveau le plus élémentaire, il est important de comprendre que les vaccins cherchent simplement à amorcer notre système immunitaire si merveilleusement conçu en y introduisant un corps étranger. Le système immunitaire réagit alors en créant des anticorps pour contrer ce corps étranger. La production d’anticorps fait partie du système, conçu par Dieu, qui aide notre corps à se rappeler comment combattre les infections. Les vaccins tentent d’entraîner notre système immunitaire en lui donnant une « pratique ciblée ». Dans l’éventualité où une personne est exposée à l’agent infectieux plus tard dans sa vie, le système immunitaire s’en « souviendra » et traitera rapidement le problème. Dès la naissance, notre corps est exposé littéralement à des milliers d’antigènes chaque jour (molécules qui peuvent déclencher une réponse immunitaire). La vaccination ne représente qu’un faible pourcentage de la capacité totale du système immunitaire.

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Historique des cas de polio aux États-Unis avant et après l’introduction de divers vaccins contre la poliomyélite.

En raison de l’énorme quantité de malentendus qui circulent aujourd’hui sur plusieurs sujets, nous ressentons le besoin de discuter ouvertement des vaccins contre la COVID-19 qui sont actuellement en production. Nous comprenons qu’il s’agit d’un sujet chaud pour certaines personnes. Notre expérience nous permet de constater qu’une part importante des informations antivax ne provient pas de sources bien informées. Cela ne signifie pas que toutes les informations sont mauvaises, mais des arguments trompeurs circulent constamment. Cela nous préoccupe grandement, en particulier lorsque nous constatons à quel point ces arguments sont répandus dans les cercles chrétiens. Même les personnes qui ne sont généralement pas influencées par des pensées conspirationnistes ont beaucoup de questions sur les nouveaux vaccins, nous y compris. Mais nous savons aussi qu’on peut souvent répondre aux questions et objections en énonçant simplement des faits qui sont étudiés de façon appropriée. Quand tout aura été pris en considération, les gens pourront alors décider de quelle manière ils veulent agir par rapport aux informations reçues. Nous utiliserons une approche rigoureuse à ce sujet et essayerons d’évaluer honnêtement ce qui a été trouvé.

Que sont les vaccins à ARN et comment fonctionnent-ils ?

Plusieurs vaccins contre la COVID-19 sont présentement en cours d’essais. La plupart d’entre eux ne verront jamais le jour. Trois, cependant, font la une. Non seulement sont-ils les plus avancés, mais ils emploient une nouvelle technologie jamais utilisée chez les humains auparavant. Tous les trois visent à inoculer de l’ARN dans les cellules humaines, et à laisser nos cellules fabriquer une protéine virale. Cette protéine peut alors être « vue » par le système immunitaire, qui commencera donc à produire des anticorps contre elle. Si tout fonctionne comme il se doit, le receveur devrait alors être immunisé contre la maladie.

Une société appelée AstraZeneca1 a développé un vaccin qui utilise un virus pour transporter de l’ARN dans la cellule. Les gens s’inquiètent du potentiel d’ingénierie génétique, mais les virus eux-mêmes fournissent déjà de l’ARN ou de l’ADN à nos cellules, sans que nous appelions cela de « l’ingénierie génétique ». Certes, l’activité naturelle des virus est différente de l’action délibérée des scientifiques travaillant sur des vaccins, mais ils essaient de reproduire une partie importante du cycle de l’infection en utilisant des systèmes intelligemment conçus pour éviter de futures infections. De plus, le virus contenu dans le vaccin n’est pas compétent. Il ne peut pas déclencher une vague d’infection car il ne comprend qu’un ou deux gènes-codants pour des protéines. Cependant, l’application de telles techniques de transfection chez des humains est potentiellement plus problématique que la production de riz doré2 ou autres, autant sur le plan moral qu’en ce qui concerne les répercussions potentielles à long terme (même si peu probables) qui sont imprévisibles. Nous en discutons plus en détail dans notre article principal sur la vaccination, sous le sous-titre Adeno-associated viral (AAV) vector vaccines (Vaccins vecteurs viraux adénoassociés (AAV). Cette technologie a été lancée à la suite du développement précédent réussi d’un vaccin contre l’Ébola. À ce jour rien n’indique que cette stratégie soit dangereuse.

Ce vaccin n’est cependant pas aussi avancé que les deux autres, et il ne vaut donc peut-être pas la peine de s’en inquiéter. L’une des raisons pour lesquelles il n’est pas aussi avancé est que les essais pour ce vaccin ont été interrompus pendant un certain temps, après que l’un des participants volontaires soit tombé très malade. C’était une question ouverte de comprendre pourquoi. Ils ont agi correctement et ont interrompu l’essai jusqu’à ce qu’ils en apprennent davantage. Ce qui constitue la preuve que nous ne précipitons pas les choses au détriment de la santé humaine. La question a été élucidée depuis, et les essais pour ce vaccin ont recommencé. Des événements comme celui-ci se produisent dans tous les essais cliniques. Et, étant donné que de plus en plus de personnes sont incluses dans les dernières étapes des essais, il est prévisible que certaines personnes tombent malades pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la vaccination. Les gens peuvent même mourir de maladie ou d’autres causes naturelles. On s’attend à ce que cela se produise lorsque des dizaines de milliers de personnes sont impliquées. Il appartient ensuite aux statisticiens de déterminer si le nombre de malades a quelque chose à voir avec le vaccin. Veuillez noter que l’interruption temporaire de l’essai, jusqu’à ce que les choses puissent faire l’objet d’une enquête, est exactement ce qui est censé se produire. Ainsi, même si nous travaillons le plus vite possible pour produire un vaccin contre la COVID-19, les organismes de réglementation exigent toujours (en autant que nous le sachions) que tous les protocoles de sécurité demeurent en place.

Moderna3 et Pfizer4 ont développé des vaccins concurrents qui, tout en étant toujours des « vaccins à ARN », utilisent un système d’administration différent de celui choisi par Astra Zeneca. Au lieu d’un virus vivant, ces autres vaccins utilisent de l’ARN qui a été encapsulé dans des gouttelettes de lipides (graisses) à l’échelle nanométrique. Non, ce n’est pas de la « nanotechnologie ». Il s’agit simplement de l’échelle à laquelle les cellules fonctionnent.5 L’idée existe également depuis au moins la fin des années 1990 et, à cette époque, un scientifique du CMI (Philip Bell) a travaillé sur un projet utilisant des gouttelettes lipidiques pour administrer un médicament spécifique aux cellules. Lorsque ces gouttelettes lipidiques se heurtent à une cellule, elles sont ingérées, avec tout ce qu’elles contiennent. Ainsi, dans le cas de ces vaccins à ARN, les lipides et l’ARN sont ingérés ensemble, comme la stratégie du cheval de Troie, en quelque sorte.

L’ARN flottant librement dans le sang se dégrade rapidement. Il ne se transforme pas en protéine, et le corps ne produit donc pas d’anticorps contre le virus. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’ARN doit être enveloppé dans des graisses. Toutefois, l’ARN libre à l’intérieur de la cellule peut également provoquer une réponse immunitaire. Lorsqu’elle est détectée, la cellule pensera qu’elle est attaquée et enverra un signal sur la membrane cellulaire externe. Quand une cellule T verra cela, elle fera éclater la cellule, empêchant la fabrication de plus de « virus ». Cette mort cellulaire programmée (techniquement appelée ‘apoptose’) est un important système de régulation dans le corps. Pour cette raison, l’ARN a été conçue pour tromper la cellule et l’inciter à ne pas le voir comme de l’ARN viral. De nombreux uraciles (l’une des quatre « lettres » de l’ARN) ont été remplacés par un équivalent de l’uracile au cours du processus de fabrication. La cellule peut encore utiliser le brin pour fabriquer des protéines, mais ce n’est techniquement pas un « ARN ». Ainsi, si les gouttelettes lipidiques sont absorbées par la cellule, et si l’ARN modifié échappe à la dégradation, alors seulement la cellule commencera à fabriquer la protéine désirée.

Une partie de cette protéine parviendra éventuellement à la membrane cellulaire externe. Lorsqu’elles seront vues par les cellules du système immunitaire, celles-ci commenceront à fabriquer des anticorps pour cette protéine. Mais le corps pense également que ces cellules sont infectées, et donc, un macrophage (un type de globule blanc) va venir avaler la cellule. Oui, toute cellule qui ingère le brin d’ARN viral mourra. Mais étant donné que cela se produit constamment dans votre corps et que vous avez des trillions de cellules dans votre corps, en sacrifier quelques-unes pour produire un anticorps protecteur est sans conséquence.

Cependant, cela introduira quand même de l’ARN étranger dans le corps humain. Personne ne peut dire qu’il y a zéro pour cent de probabilité que l’ARN dans les cellules transfectées ne puisse sauter vers d’autres cellules somatiques, auquel cas cela pourrait entraîner des complications auto-immunes plus graves. D’un autre côté, nous ne pouvons pas affirmer à 100% que cela ne se produira pas naturellement si une personne est exposée à un virus dans la nature. Et, si vous y réfléchissez bien, le cycle qui consiste à introduire de l’ARN dans une cellule, amenant cette cellule à produire des protéines étrangères, et observer la réponse du corps face à ces protéines, est en fait plus naturel que les anciennes technologies vaccinales. Les protéines ne sont pas injectées dans la circulation sanguine. Au lieu de cela, le corps agit plus naturellement, comme il le ferait lors d’une infection virale normale, qui, par la force des choses, induit ces réactions à l’intérieur des cellules humaines.

Comment Moderna et Pfizer fabriquent-ils leurs vaccins ARN ?

Qu’ils atteignent ou non le stade du déploiement, le processus de fabrication des nouveaux vaccins demeure ingénieux:

  • Les scientifiques commencent avec un code ADN entré dans un ordinateur et utilisent un synthétiseur d’ADN (essentiellement une « imprimante ADN ») pour le fabriquer. Ils insèrent ensuite le segment d’ADN dans un brin d’ADN circulaire appelée plasmide et incitent les bactéries E. coli à l’absorber. Au fur et à mesure que les bactéries se développent, elles en font de nombreuses copies.
  • Cet ADN est récolté, puis transformé en ARN dans un tube à essai à l’aide d’enzymes bactériennes.
  • En utilisant une série de réactions chimiques, l’ARN est emballé dans des enveloppes lipidiques, alors qu’il est encore dans un tube à essai, et conservé à –80 ° C pour éviter la dégradation de l’ARN.
  • Lorsqu’elles sont injectées dans le tissu musculaire, les cellules ingèrent les minuscules gouttelettes de graisse, apportant également ainsi l’ARN. La synthèse des protéines commence, mais si la cellule détecte de l’ARN étranger, elle se suicide (apoptose) par l’action des cellules T.
  • Si l’ARN échappe à la détection cellulaire, il fabriquera une protéine.
  • Une partie de la protéine devrait atteindre l’extérieur de la membrane cellulaire, où elle déclenchera une réponse immunitaire, la production d’anticorps, et la mort de la cellule par ingestion par un macrophage (globule blanc).
  • Au moins un de ces vaccins à ARN comprend une section d’ADN d’un alpha virus codant pour l’autoréplication. Cet « ARN auto-amplificateur » (saRNA) nécessite une dose plus faible, car la cellule fera plus de copies de l’ARN après son arrivée, mais la cellule sera toujours destinée à être détruite dès qu’elle commencera à produire des protéines étrangères.

Les vaccins Moderna et Pfizer en sont actuellement aux essais cliniques de phase III. Il y a environ 60 000 personnes dans chacun, dont environ la moitié reçoit un placebo. Ainsi, environ 50 000 personnes ont reçu à ce jour un vaccin à ARN. Aucun problème (statistiquement) n’a été signalé jusqu’à présent. Nous disons « statistiquement » parce que, sur une période de plusieurs mois, dans toute cohorte de cette taille, certaines personnes vont mourir, avoir un cancer ou tomber malades.

Est-ce que les vaccins à ARN peuvent altérer notre ADN ?

Étant donné qu’il s’agit d’une toute nouvelle technologie, les gens ont de sérieuses préoccupations en matière de sécurité. En haut de la liste se trouvent des questions sur l’ingénierie génétique. Est-il possible que le vaccin change notre ADN? En répétant certaines des informations ci-dessus, voici une liste de raisons pour lesquelles cette probabilité est extrêmement faible:

  1. Les virus injectent déjà de l’ADN et de l’ARN dans nos cellules. À de rares exceptions près, ce matériel ne s’intègre pas à notre génome. Le virus du VIH est connu pour faire des copies de lui-même qui s’incorporent ensuite dans notre ADN, mais elles ont des mécanismes et des séquences génétiques spécifiques pour le faire. L’ARN des nouveaux vaccins ne présente aucune de ces caractéristiques. Même si le virus naturel du vaccin AstraZeneca pourrait le faire, il n’est pas connu pour provoquer des maladies. Même ainsi, l’ARN ne contient qu’un ou deux gènes codants pour les protéines. Cela ne donne pas suffisamment d’informations pour faire quoi que ce soit dans la cellule.
  2. Nos cellules produisent déjà des quantités massives d’ARN. Cela va du noyau au cytoplasme, où il est traduit en protéine. Il n’y a aucune preuve d’une réincorporation généralisée de l’ARN dans le génome humain. En fait, tout le système s’effondrerait s’il n’y avait pas de garde-fous empêchant que cela se produise.
  3. La quantité d’ARN utilisée est minime.
  4. Toute cellule qui absorbe le gène de la protéine étrangère sera tuée par le système immunitaire. Du moins, c’est ce qui est censé se produire et c’est en fait ce qui se produit dans presque tous les cas. Une personne dont le corps ne répond pas de cette manière court un risque élevé de mourir de n’importe quelle infection, et le vaccin à ARN n’est pas un agent infectieux. Le système immunitaire est exceptionnellement complexe et nous ne pouvons pas dire que chaque personne réagira de la même manière. Mais si c’est une préoccupation, cela devrait alors être une préoccupation pour toutes les infections virales.
  5. Les muscles des bras sont loin des gonades. Ainsi, même si certaines cellules incorporent l’ARN (sous forme d’ADN) dans leurs génomes, il sera difficile de le transmettre à la génération suivante. Encore une fois, personne ne peut dire que c’est impossible, mais il y a peu de raisons pour considérer cela comme probable. Là encore, nous avons parfois été surpris par la biologie.

Compte tenu de l’ensemble de tous ces points, en tant que scientifique ayant une solide expérience en génétique, je pense que le risque « d’ingénierie génétique » des personnes est extrêmement faible - donc insuffisant pour justifier l’arrêt des essais cliniques de ces vaccins. Nous pouvons toujours être surpris mais tout ce que nous savons nous dit que la nouvelle technologie devrait être sécuritaire. Et cela est une considération importante. Tout en agissant avec beaucoup de prudence, les décisions finales doivent se baser sur des connaissances réelles, et non sur la peur de l’inconnu. Ce principe s’applique à la vie quotidienne. Si nous ne pouvions pas prendre de décisions basées sur ce que nous savons, nous serions paralysés par la peur et incapables de faire quoi que ce soit. Nous ne pourrions pas manger par peur d’une intoxication alimentaire. Nous ne pourrions pas conduire par peur des conducteurs ivres. Ainsi, le but est d’étudier cette nouvelle idée jusqu’à ce que toutes les préoccupations importantes aient été abordées. Après cela, nous pouvons procéder, prudemment, en réévaluant à chaque étape chacune des principales inquiétudes.

Les pours et les contre de la nouvelle technologie

La mise en oeuvre de toute nouvelle technologie s’accompagne de compromis. C’est un fait incontournable de l’existence humaine. Les nouveaux vaccins ne sont pas différents.

Pour:

  1. Aucune cellule foetale n’est requise! Heureusement, aucune cellule fœtale n’est utilisée pour les étapes décrites ci-dessus. Cependant, à des fins de tests uniquement, le vaccin Moderna a utilisé la lignée cellulaire HEK293 dérivée soit d’un avortement électif ou d’une fausse couche spontanée aux Pays-Bas en 1973. HEK293 s’est avéré très utile dans les laboratoires du monde entier. Des sous-souches ont même été créées en adaptant génétiquement les cellules à des fins spécifiques. Nous ne pouvons pas changer l’histoire, mais nous vous invitons à consulter la position officielle du CMI sur la situation. Cet article a été mis à jour avec des informations sur les nouveaux types de vaccins, la pandémie actuelle et les arguments alarmistes sur l’utilisation de « parties de bébé » dans les vaccins. Nous ne pouvons pas non plus garantir que ces cellules n’ont pas été utilisées quelque part dans la chaîne d’approvisionnement, ou qu’une avancée significative ayant permis le développement éventuel du vaccin n’a pas été réalisée à l’aide de ces cellules. D’un autre côté, c’est un pas incroyable dans la bonne direction. L’utilisation de cellules fœtales a été minimisée et AUCUNE PARTIE DE BÉBÉ ne se trouve dans le vaccin lui-même.
  2. Nous pouvons désormais passer d’une séquence d’ADN à un candidat viable pour un vaccin en quelques jours. La majeure partie du temps de développement des vaccins se situera donc dans les phases de tests. C’est un progrès incroyable. Cela devrait également avoir des impacts économiques évidents.
  3. L’utilisation d’adjuvants pourrait être minimisée. Un adjuvant est quelque chose conçu pour stimuler le système immunitaire6. Essentiellement, il réveille le système immunitaire afin qu’il commence à rechercher des antigènes étrangers. Actuellement, les sels d’aluminium sont l’adjuvant choisi dans de nombreux vaccins (à noter : à des niveaux physiologiques marginaux). Un autre adjuvant courant est le squalène, qui peut être obtenu à partir du foie de certains requins. Les vaccins à ARN peuvent ne nécessiter aucun adjuvant, bien que l’enrobage lipidique puisse être adapté à de telles fins, si nécessaire. L’ARN circulant librement agit également comme un adjuvant, faisant croire au système immunitaire qu’une infection est en cours.
  4. Le besoin d’agents de conservation, (par exemple le mercure) est éliminé. L’ARN étant si fragile (il se décompose dans l’eau 100 fois plus vite que l’ADN), il doit de toute façon être conservé à des températures très froides. Ainsi, l’ajout de préservateurs supplémentaires n’est pas pertinent.

Contre:

  1. C’est une technologie inconnue. Nous ne saurons pas ce qui se passera réellement tant que nous ne la propagerons pas dans l’espace public. Cependant, cela est vrai pour tout ce que nous faisons. En utilisant le bon sens et l’expérience passée, la plupart des problèmes potentiels peuvent être évités.
  2. Nous ne savons pas s’il y aura zéro problème à long terme. Il existe de nombreux exemples de produits pharmaceutiques qui sont passés par toutes les étapes des tests, et ce n’est que lorsqu’ils ont été approuvés pour utilisation que des effets secondaires terribles se sont manifestés. Toutefois, on pourrait en dire autant de tout nouveau produit dans tous les domaines de la société. Il y a une différence entre un grille-pain et un vaccin, cependant, et c’est pour cette raison que ces entreprises dépensent des millions de dollars en tests d’innocuité.
  3. La température requise implique qu’il sera difficile de le distribuer dans de nombreux endroits dans le monde. Le vaccin Moderna, cependant, serait stable à des températures de congélation normale, et dure jusqu’à un mois dans un réfrigérateur.
  4. Il n’y a aucun moyen de savoir si les vaccins ne se sont pas désagrégés. Étant donné leur grande fragilité (parce que l’ARN est une molécule si sensible), c’est une importante préoccupation.
  5. Notez que le vaccin lui-même produira probablement une petite fièvre, des frissons légers et une rougeur bénigne près du site d’injection chez certaines personnes. Il est possible qu’un patient se sente mal pendant un jour ou deux après avoir reçu le vaccin. Cependant, ceci est la preuve d’une robuste réponse immunitaire. Le corps rassemble ses ressources pour attaquer ce qu’il perçoit comme un envahisseur, et ces symptômes en sont le résultat. Pourtant, les symptômes ne constituent pas la COVID-19 elle-même, car on ne peut tout simplement pas attraper la maladie par la vaccination. Il n’y aura pas la présence du virus.

En quoi les vaccins ARN sont-ils différents de l’ancienne technologie de vaccins?

La plupart des vaccins utilisent des organismes morts ou affaiblis. Certains des plus récents utilisent des levures génétiquement modifiées ou E. coli pour faire croître un lot d’antigènes (molécules qui peuvent déclencher une réponse immunitaire) qui peuvent ensuite être incorporés dans un vaccin. La stratégie consistait à injecter des protéines ou des chaînes de sucre à une personne ce qui pourrait ensuite déclencher la production d’anticorps protecteurs.

Lorsque les vaccins ont été développés pour la première fois, nous ignorions ce qu’étaient les virus. Tout ce que nous savions, c’était que nous pouvions prélever du pus d’un pustule généré par la variole, et l’injecter dans le bras d’une personne. Néanmoins, cela protégeait ensuite une personne de la variole. Edward Jenner a été le premier à faire cela, en 1798, inaugurant l’ère de la vaccination. Louis Pasteur, remarqué par nous pour sa ferme croyance en la création, a également développé des vaccins atténués (c’est-à-dire des virus vivants, mais non viables / désactivés) contre l’anthrax et le choléra. Parmi les premiers vaccins (par exemple le tétanos et la diphtérie) certains utilisaient des toxines bactériennes dénaturées par le formaldéhyde, les rendant inoffensifs, mais toujours capables de produire une forte réponse immunitaire. Ces maladies étaient des fléaux mondiaux, causant des quantités incalculables de souffrances et de décès chaque année. Les premiers vaccins ont été utilisés pour réduire considérablement le fardeau de la maladie sur la société, mais ils ne répondraient pas aux normes de sécurité modernes.

Louis-Pasteur
Louis Pasteur (1822–1895) était un créationniste et un adversaire de l’évolution. Son travail révolutionnaire, y compris son travail sur les premiers vaccins, nous inspire encore positivement aujourd’hui.

Dans les années 50, deux vaccins concurrents contre la polio ont été mis au point. Le vaccin Salk a utilisé des virus morts. Il était largement utilisé et très efficace. Mais il est tombé en disgrâce après que deux fabricants aient échoué à inactiver correctement le virus, provoquant de multiples cas de polio, et même le décès de quelques patients. Le vaccin Sabin, qui l’a remplacé, utilisait des virus vivants atténués. Au moins une version du vaccin contre la polio a été injectée dans le cerveau d’une série de souris et de rats. À la fin de ce processus en série, le virus (maintenant atténué) était devenu incapable d’infecter les cellules nerveuses humaines. Aujourd’hui, la polio est presque éradiquée dans le monde, mais nous constatons des problèmes avec le vaccin contre la polio. Dans certains endroits, elle apparaît après que les gens aient reçu le virus vivant atténué (affaibli) dans le vaccin. Les autorités sanitaires sont bien conscientes du problème et font tout ce qu’elles peuvent pour y remédier. L’utilisation de virus affaibli n’est pas toujours la solution parfaite, et nous devrions donc rechercher de nouvelles idées, peut-être comme le vaccin à ARN.

Traditionnellement, les vaccins antigrippaux les plus couramment utilisés sont cultivés dans des œufs de poule. Cela est vrai depuis plus de 70 ans. Les deux versions du vaccin, tuées par la chaleur (inactivée) et vivantes (affaiblies) étaient fabriquées à partir de virus issus de la culture d’œufs. Cependant, à partir de 2020, presque tous les vaccins antigrippaux seront cultivés dans des cultures de cellules de mammifères. Il s’agit probablement de VERO (singe vert africain) ou de cellules de souris, car l’utilisation de cellules humaines (comme HEK293) produirait un virus qui pourrait facilement infecter les gens. Il existe également des vaccins recombinants contre la grippe. Ici, un micro-organisme (levure ou E. coli) est conçu pour exprimer une protéine virale, qui est ensuite récoltée et incorporée dans un vaccin.7

Toutes ces technologies vaccinales présentent des inconvénients par rapport aux nouveaux vaccins à ARN.

Autres préoccupations potentielles

  1. L’opération Warp Speed (telle que désignée par le gouvernement américain à l’époque) soulève des questions sur les risques pour la santé humaine. Sommes-nous en train de précipiter les choses? Sommes-nous en train de brûler les étapes? Allons-nous trop vite? Ce sont des questions honnêtes qui doivent être posées. Cependant, une grande partie du temps historiquement consacré au développement de vaccins implique d’énormes quantités de paperasse, de longues périodes de, de révision) par le gouvernement, et autres choses semblables. Il ne s’agit pas d’une discussion sur le capitalisme du libre marché, mais une société avancée devrait être en mesure d’agir efficacement. Toute politique gouvernementale qui aide à stimuler davantage le de potentiel créatif devrait avoir un impact nettement positif. Bien sûr, la prise de raccourcis et la sécurité globale sont toujours une préoccupation, mais l’opération Warp Speed a été conçue pour simplifier les formalités administratives sans réduire la sécurité. Reste à savoir dans quelle mesure elle atteint ces objectifs. Moderna est une nouvelle société qui a accepté de l’argent du gouvernement américain pour contribuer au développement de vaccins. Pfizer n’a utilisé aucun fonds gouvernemental pour développer le vaccin, mais a accepté un montant important pour aider à construire l’infrastructure industrielle nécessaire pour produire rapidement jusqu’à un milliard de doses.
  2. Super pandémie hors de contrôle: Certaines personnes craignent que le vaccin ne provoque en réalité une maladie pire que ce qu’il est censé prévenir. Pourtant, aucune protéine structurale virale n’est codée dans l’ARN. Ils ciblent une seule protéine (la protéine de pointe), et elle a été modifiée (en d’autres termes, ce n’est pas la version naturelle). Il n’y a aucun moyen de fabriquer un virus complet à partir de ce gène, et tout virus qui prendrait le gène modifié serait probablement défectueux de toute façon.
  3. Évolution d’un nouveau virus plus mortel: Le virus n’évolue pas; il est en train de muter. Nous devons comprendre la différence. De plus, le SARS-CoV-2 n’est pas un virus de l’influenza. Les virus de la grippe ont tendance à beaucoup changer d’une année à l’autre. Le réassortiment entre les souches virales crée de nouveaux virus qui sont nouveaux pour notre système immunitaire (par exemple H1N1, H3N2 et H5N7). C’est pourquoi nous avons besoin d’un vaccin antigrippal complètement différent chaque année. Contrairement au génome de la grippe, qui est décomposé en plusieurs brins d’ARN, le génome du SRAS-CoV-2 est un fragment d’ARN unique et non segmenté. Même si la recombinaison entre différents coronavirus peut se produire lorsqu’un animal est infecté par deux virus différents en même temps, les virus grippaux se réassortissent beaucoup plus fréquemment. La menace d’un nouveau virus plus mortel résultant de la recombinaison entre les sous-types de coronavirus est moindre que l’émergence de nouveaux sérotypes de grippe. Aussi, l’histoire des coronavirus nous montre qu’ils sont très actifs lorsqu’ils entrent pour la première fois en contact avec la population humaine, mais s’atténuent ensuite en quelques années. Par exemple, l’un des coronavirus à l’origine du rhume, l’OC43, partage unesimilarité de séquence élevée avec un coronavirus qui affecte les vaches. Les estimations de l’horloge moléculaire situent la scission entre ces deux virus a environ 130 ans, soit en 18908 environ. Il s’agit de la période de la pandémie de la « grippe russe » de 1889–1890 qui a tué au moins un million de personnes. Le petit-fils de la reine Victoria, le prince Albert Victor, est décédé de la « grippe » russe, mais le virus n’a pratiquement plus d’importance aujourd’hui pour la santé humaine. En fin de compte, nous voulons que le virus mute parce que l’accumulation de ces mutations est mauvaise pour le virus. Cependant, nous voulons également que les gens sachent qu’il faudra quelques années avant que le germe s’atténue au point de n’être rien de plus qu’un rhume. D’ici à ce que cela se produise, il est possible qu’un nouveau sérotype apparaisse que notre système immunitaire ne reconnaîtra pas. Il est également possible, et même probable, qu’émerge une version du virus qui se propagera plus rapidement. Pour l’instant, les dernières souches virales présentent la même image à notre système immunitaire que les plus anciennes, bien que les autorités surveillent attentivement plusieurs souches qui ont émergé récemment. Il n’y a, actuellement, aucune indication à l’effet que les vaccins ne fonctionneront pas à l’avenir, mais les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à commencer à produire des injections de rappel si nécessaire. En fin de compte, la mutation est généralement une mauvaise chose pour un virus, mais l’atténuation prend du temps, et les mutations peuvent causer des dommages pendant que nous attendons.
  4. Eschatologie: Sauf là où il y a des croisements avec le livre de la genèse, CMI ne maintient pas de position officielle sur la théologie de la fin des temps. Toutefois plusieurs personnes continuent de nous écrire avec des questions sur la fin des temps, la pandémie et la précipitation qui en résulte pour produire un vaccin. Nous répondons du mieux que nous pouvons, sur la base des faits qui nous sont présentés. Mais ce n’est pas une question à laquelle nous allons répondre directement parce que cela dépasse tout simplement notre mandat.
  5. Il existe d’autres préoccupations potentielles qui n’ont rien à voir avec les nouvelles technologies. Les gens s’interrogent à leur sujet, et les questions ont donc tendance à nous embrouiller l’esprit. Nous pouvons rapidement rejeter les allégations de complot impliquant Bill Gates, les « aérogels », les « biopuces » ou le tatouage de personnes avec un vaccin. Rien de tout cela ne s’applique aux vaccins candidats actuels. Des rumeurs de « tatouages de vaccins » circulent, mais même s’ils étaient mis en œuvre, l’acceptation publique d’une telle chose serait très, très faible. L’idée est que l’on pourrait générer un code sous la forme d’une matrice de points de dioxyde de titane invisibles recouvrant un réseau de micro-aiguilles. Lorsque le réseau d’aiguilles serait appliqué sur la peau, les points demeureraient et pourraient ensuite être détectés pendant plusieurs années. La plupart des adultes d’âge moyen qui ont été vaccinés contre la variole dans leur enfance ont encore un petit renflement sur leur peau. Et alors? À l’époque, personne ne semblait s’inquiéter que cela puisse être un marqueur qui allait précipiter la fin du monde. En ce qui concerne les « biopuces », il s’agit des étiquettes PIT (Passive Integrated Transponder ou transpondeur intégré passif) qui sont couramment utilisées en élevage ou pour identifier les animaux de compagnie. J’en ai même incorporé dans la colle qui maintenait en place plusieurs de mes coraux lors d’expériences effectuées à l’Université. Je pouvais instantanément distinguer les colonies en agitant simplement une baguette dessus qui me permettait de lire les résultats sur un écran. Oui, elles sont petites et oui, elles peuvent être insérées sous la peau. Mais il existe des limites physiques à la technologie des émetteurs et des batteries. Elles ne peuvent pas devenir beaucoup plus petites qu’elles ne le sont déjà, et les étiquettes sont inertes. Elles ne peuvent tout simplement pas transmettre de signal par elles-mêmes. Les détecteurs ne fonctionnent pas non plus à plus de quelques centimètres de distance. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas l’intention de me faire étiqueter ou tatouer, et je n’ai aucune raison de craindre que cela me soit fait contre ma volonté. Nous avons déjà traité des questions sur la manipulation génétique humaines et l’utilisation de lignées cellulaires fœtales.

L’approche chrétienne de la science opérationnelle

En mettant de côté toutes les allégations de complot et de subterfuge, le développement de vaccins consiste simplement à mettre en pratique la science opérationnelle dans une situation difficile. Je vous invite à lire pourquoi la science opérationnelle a peu à voir avec le débat création vs évolution. Nous ne discutons pas du point d’ébullition de l’eau ou de la force de gravité. Ce sont des questions de science opérationnelle qui sont parfaitement objectives. La science historique, en revanche, est intrinsèquement débattable. Nous argumentons, à propos de faits qui se sont produits dans le passé, et dans quelle mesure la science opérationnelle peut ou non, nous informer sur les événements passés. Nous ne devons pas confondre ces deux formes de science. Même si la communauté évolutionniste l’a toujours fait, cela ne signifie pas que nous devrions le faire. D’autre part, nous ne devons pas non plus passer d’un extrême à l’autre. Ce n’est pas parce que la science historique a été utilisée arbitrairement que nous devons rejeter la science opérationnelle, comme le font les tenants d’une terre plate et les géocentristes. Si nous voulons tracer une ligne, ce doit être entre la science historique et la science opérationnelle, sans confondre les deux, ni abandonner la science opérationnelle. Telle a toujours été la position de CMI. Nos déclarations à cet effet remontent à des décennies. Nous ne sommes pas antiscience, et nous ne sommes pas non plus contrariants juste pour le plaisir.

En fin de compte, nous devons comprendre que de l’ADN et de l’ARN étrangers pénètrent constamment dans nos cellules. C’est exactement ainsi que fonctionnent les infections virales. Cependant, nos corps les combattent presque toujours. Nous sommes en fait bombardés de virus quotidiennement. Il est donc clair que nous avons un moyen robuste pour y faire face. La nouvelle technologie des vaccins à ARN exploite simplement quelque chose qui existe déjà, un système conçu par Dieu. Dans un certain sens, cela diffère peu de la prise de vitamines et de médicaments, car ils sont conçus pour fonctionner avec la biologie créée par Dieu. Le monde déchu est imparfait, mais nous devons faire de notre mieux avec ce qui nous est donné. Tirer parti de l’incroyable création de Dieu pour soulager la souffrance humaine est un bon point de départ.

Références et notes

  1. See www.astrazeneca.com/covid-19.html. Retour au texte.
  2. Golden Rice is a genetically engineered version of Oryza sativa (rice) that produces beta carotene in the endosperm (the starchy part humans like to eat). Rice already produces beta carotene, but only in the leaves. Scientists took a gene from daffodils and another from a bacterium (which was later shown to be unnecessary) and inserted them into the rice genome next to a promoter that controls genes that are only expressed in the endosperm. The result is a strain of rice that produces copious amounts of a substance that is deficient in the diets of a significant portion of the world population. Whether or not this amount of beta carotene will have any positive effect on human nutrition has yet to be determined. Retour au texte.
  3. See www.modernatx.com/modernas-work-potential-vaccine-against-covid-19. Retour au texte.
  4. See www.pfizer.co.uk/behind-science-what-mrna-vaccine. Retour au texte.
  5. 1 nanometer (nm) = 10-9 metre. Thus, 1 mm = 1 million nm! Retour au texte.
  6. cdc.gov/vaccinesafety/concerns/adjuvants.html. Retour au texte.
  7. cdc.gov/flu/prevent/how-fluvaccine-made.htm. Retour au texte.
  8. Vijgen, L. et al. Complete genomic sequence of human coronavirus OC43: molecular clock analysis suggests a relatively recent zoonotic coronavirus transmission event. J Virology 79(3):1595–1604. Retour au texte.